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Nicolas Dupont-Aignan, est le Président de notre mouvement gaulliste et républicain. Maire de la ville de Yerre et député de l'Essonne, il incarne le courage républicain et la volonté de
rétablir l'ordre républicain et l'équité sociale au sein de notre Nation.
Diplômé de l'IEP de Paris, licencié en droit et ancien élève de l'ENA, il se révèle rapidement comme le porte parole du gaullisme social. Suite à ses désillusions au sein du RPR et de l'UMP il a
décidé de créé le mouvement Debout La République en 1999 au sein de ces deux partis puis a eu le courage de le transformer en parti politique indépendant le 23 novembre 2008. Destiné à rassembler
le peuple français et à intégrer le combat politique et électoral de front, Debout La République et Nicolas Dupont-Aignan disposent d'un avenir prometteur.
Laurent Seurot, est le président du mouvement jeune de DLR, Debout Les Jeunes. Titulaire d'un master de droit européen, il poursuit ses études dans le cadre d'un doctorat en droit. Engagé très
tôt aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan, il incarne la volonté d'une jeunesse française de changer l'ordre économique et social qui nous est imposé pour l'Union Européenne et nos dirigeants
hypocrites. Il impulse avec Bruno Potier (secrétaire général DLJ) une dynamique au sein de notre mouvement dont les fruits commencent à être récoltés. Véritable fédérateur il dispose du soutient
sans faille des jeunes de notre mouvement.
Rémi Berger, est responsable du mouvement DLJ pour la région Nord Pas-de-Calais. Titulaire d'une maîtrise de droit public et d'un master de droit public et de sciences politiques de l'IEP de
Lille il est actuellement au sein d'une école de cadres de la fonction publique. Ancien membre du club de réflexion "Mouvement Social et Patriote", il s'est engagé depuis 2008 aux côtés de
Nicolas Dupont-Aignan et Laurent Seurot. Il met en oeuvre le rassemblement des français (notamment des jeunes) au sein de la région et inscrit son action dans la ligne de notre président et de
notre président jeune. Avec l'appui loyal de Jérôme Lagae, il tient à s'engager sincèrement, fidèlement et sans relâche au sein de DLR.






Les brèves républicaines : le problème récurrent de la formation des praticiens médicaux et paramédicaux, Quick ou la conversion forcée à l'islam antirépublicain, à quand le délit de fraude à l'assuré?
La
formation de nos praticiens médicaux et paramédicaux est un problème récurrent en France et a des conséquences à ne pas négliger.
Ce problème doit être analyser sous deux angles : l'angle des formations paramédicales et l'angle des formations médicales. Cela non pas par une quelconque différence de valeurs mais uniquement sur le fait que les conséquences sont différentes.
En premier lieu, nous observons depuis près de dix ans que le nombre de places ouvertes aux formations de médecine, d'infirmier ou de masseurs - kinésithérapeutes et d'éducateurs spécialisés diminue. Parallèlement à cela, la Belgique accueille de plus en plus d'étudiants. Ce phénomène est à ce point répandu au sein du plat pays que les autorités belges ont décidé de mettre en place un quotas d'acception de français (30% de l'effectif total) par tirage au sort au sein de leurs écoles de formations paramédicales. Les autorités belges savent également par ailleurs que ce système de quotas peut être jugé discriminatoire par la Cour de justice de l'union européenne (ex CJCE, changement depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne). Le problème n'est donc pas réglé. Cela révèle la véritable facette du principe de libre circulation des personnes au sein de l'UE. En effet la France se montre démissionnaire en matière de formation de ses praticiens paramédicaux, et la Belgique est submergée par le nombre d'étudiants français. De plus et selon le témoignage de praticiens expérimentés, la formation en dispensée en Belgique diffère fortement de la France et le niveau paraît moins élevé ( en effet les infirmières françaises formées en Belgique doivent effectuer une remise à niveau en cas de prise de poste en France). Il est totalement absurde de laisser se développer ce phénomène uniquement par soucis d'économies budgétaires au détriment de la qualité des soins. La France doit ouvrir les concours d'entrée à ces formations afin de recruter elle même ses praticiens. Le paradoxe en effet est que la quasi-totalité des français formés en Belgique trouvent un emploi en France. Acceptons plus d'étudiants au sein de nos écoles de formation afin de s'assurer de la qualité de celle-ci pour nos concitoyens.
En second lieu, nous observons une désertification médicale des territoires ruraux. Les gouvernements successifs ont tous refusé d'élargir le numérus clausus de recrutement des médecins alors qu'en parallèle les municipalités recrutent des professionnels de santé étranger et les aident financièrement à s'installer. La qualification de ceux - ci peut être mise en doute, est peu vérifiée, beaucoup parlent mal le français et cela constitue an plus une nouvelle forme d'immigration. En lieu et place de ces médecins roumains, algériens, marocains... nous devons élargir le numérus clausus ainsi qu'en sortie de formation attribuer des "postes" pré localisés sur le modèle de la fonction publique.
Quick ou la conversion forcée à l'islam anti républicain.
Le maire socialiste de Roubaix René Vandierendonck envisage de saisir la Halde, la haute autorité de lutte contre les discriminations, à propos du fast-food Quick de sa ville qui ne propose plus que des hamburgers halal, a-t-il indiqué mercredi à l'AFP.
"Ca ne me gène pas qu'il y ait une offre halal, mais ça va trop loin quand on ne propose plus que cela, cela devient discriminatoire", a expliqué l'élu.
L'enseigne de restauration rapide expérimente depuis l'automne une offre purement halal dans 8 de ses 350 établissements, dont celui du centre-ville de Roubaix. La viande de boeuf provient de bêtes abattues selon le rite halal et le bacon de certains burgers a été remplacé par de la dinde fumée.
A l'issue de ce test, prévu pour six mois, Quick décidera ou non de maintenir cette offre ans certains établissements.
"S'agissant d'une enseigne nationale, qui plus est propriété de la Caisse des dépôts, cela pose un vrai problème de droit et de discrimination de ne plus proposer que des produits halal", poursuit l'élu, qui rappelle que Quick est le seul fast-food présent dans le centre-ville.
AFP
Cette affaire révèle à quel pont la question de l'islam en France est préoccupante. Après la réservation de plages horaires dans les piscines municipales aux femmes musulmanes, après les remous (toujours en vogue) du voile à l'école, après les agressions de médecins par des maris islamistes qui souhaitent imposer la charia à l'hôpital, se sont de grandes enseignes de restauration qui souhaitent imposer aux français non musulmans qui demeurent encore majoritaires dans ce pays de manger de la viande halal!
Où sont la Licra, le mrap ou la LDH pour faire un procès à ce procédé discriminatoire? Que fait la HALDE qui a la capacité de s'autosaisir? Que fait le gouvernement? RIEN! En effet tous ces acteurs publics sont les complices de la montée en puissance du communautarisme religieux.
De plus, Quick étant une enseigne dépendant de la Caisse des dépôts et consignations (bras financier de l'Etat), il est inadmissible de rester inerte et frêle face à une pareille situation.
L'Etat français doit réagir avant que les communautarismes n'explosent et avant que les interprètes de l'islam les plus récalcitrants dans l'application de la loi républicaine n'en demandent encore plus.
Réaffirmons que la liberté de culte doit être assurée pour tous, mais que l'Etat français laïque ne peut pas toléré sur son sol de cultes qui sont manifestement et volontairement contre les lois de la République.
Post scriptum : mesdames et messieurs les prétendus défenseurs des droits de l'homme : cette analyse ne stigmatise aucun culte.
A quand la création du délit de fraude à l'assuré?
Chaque citoyen connaît en effet le délit communément appelé "fraude à l'assurance" qui sanctionne un abus dans le recours à l'indemnisation. Pour autant à l'heure actuelle aucun délit n'est prévu pour les sociétés financières qui prétendent nous assurer contre certains risques civils. Dans le cas où l'un de ces risques survient (maladie grave, accidents de la vie, vols...) les indemnisations sont très souvent sous évaluées et les biens endommagés dévalués par des sociétés d'expertise ou des médecins experts en cas de dommages corporels qui ne sont rien d'autres que des agences de dévaluation sponsorisées par ces sociétés financières d'assurance.
La question qui se pose va beaucoup plus loin : quand aurons nous des dirigeants assez courageux pour mettre fin au raquet des sociétés financières d'assurances, des banques et des agences immobilières sur les citoyens et entreprises français?
La réponse peut se trouver en 2012 lorsque DLR et Nicolas Dupont - Aignan seront portés par les suffrages des citoyens français.
Face au déclassement social généralisé et à l'effritement progressif de l'unité nationale,
REAGISSONS!
Il n'est pas trop tard!
Votons DLR et soutenons Nicolas Dupont - Aignan
Rémi Berger
Coordinateur DLJ Nord - Pas-de-Calais



